BMW M 340 I

12 avril 2021
Télécharger le podcast

Bonjour, bonjour à toutes et à tous,

Alors aujourd’hui mes petits amis de La French Radio, je vais vous parler de la BMW M 340i et figurez-vous que je vais même vous en dire du bien, oui, je vais dire du bien d’une BMW, je vais dire plein de choses gentilles d’une production munichoise…

Effectivement, voici quelques jours, j’ai eu la chance de prendre le volant de la M 340i et d’emblée, j’ai été conquis ! J’ai été conquis parce que nous avons à faire à une vraie BMW, d’abord parce qu’elle a… le moteur, Le Six Cylindres en ligne, trois litres de cylindrée, 374 cv din, 500 NM de couple, 4,4 secondes de 0 à 100 ! Pas mal pour une voiture même pas vendue comme une sportive, rien qu’au démarrage, le petit jappement, juste suggestif, pas de ces borborygmes lourdingues pour jouer à celui qui a la plus grosse (voiture) de son tierquar, non, comme les montées dans les tours, le feulement de ce fameux moteur est juste présent et pas assourdissant et cerise sur le gâteau, transmis par une boite automatique (ZF à huit rapports) absolument remarquable, peut-être même la meilleure du moment. A propos de transmission, celle-ci est intégrale, mais pas pesante, l’on peut même entreprendre de petites dérives en sortie de courbe comme avec une bonne propulsion, cette voiture parait joueuse comme si elle faisait 200 kg de moins, comme l’esthétique d’ailleurs, les proportions font que cette voiture, pourtant d’un gabarit certain, parait légère et malgré des entrées d’air et des sorties d’échappements trop volumineuses, la voiture reste relativement discrète et surtout des nasaux (en guise de calandre) de taille normale, pas disproportionnée comme sa petite sœur M4 ! C’est bien simple, on a l’impression que la calandre cette dernière a été dessinée pour faire des tests PCR. Non mais aujourd’hui, je dis du bien de BMW !

Alors en bon, pardon, en tant que chroniqueur, je me dois quand même d’être un peu critique et je commencerais par l’équipement, en bonne allemande (avec donc une finition un cran au-dessus de toutes les autres), l’équipement donc, s’avère des plus succints, sachant que le prix d’achat étant quand même de 68 000 euros (dans la version break essayée), je ne trouverais pas délirant par exemple que l’accès et démarrage sans clef soit d’origine et ne faisant pas partie de cette longue liste d’options et au vu des tarifs demandés, je pense qu’ils sont certainement en francs ou alors, on est vraiment dans le délire… autre critique, relativement subjective, le graphisme des compte tours et tachymètre désormais digitaux, longtemps, cette paire de compteurs avait le mérite d’être simple, claire, lisible, aujourd’hui compliquée, moins lisible et franchement pas très jolie.

Alors oui, il y a plus puissant, plus gros, plus cher et… plus ostentatoire aussi, non je ne fais pas allusion à une RS6 ! Mais plutôt que de lâcher plus de 130 000 euros dans cette Audi, économisez donc 20 000 euros en optant pour cette BMW M 340 i ET une Catheram pour le weekend, autrement plus jouissive à piloter et apte à piler 95 % de ceux qui liment de la gomme sur circuits !

Et sans transition aucune, non tiens, je vais me gêner, la semaine prochaine, je vous parlerai de la voiture de n°6 ou bien encore du commissaire Borowitz, les plus cinéphiles (et âgés aussi) auront compris que je vous parlerai de la Lotus Seven, enfin, sa digne héritière la  Catheram Super Seven.

Au revoir, merci et bonne route !

Commentaires(0)

Connectez-vous pour commenter cet article